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Petit patrimoine

Vestiges du Fort du Bélon – 1678

Architecte : Vauban
Penquernéo
Fort du Belon

Ce fort est situé au confluent de l’Aven et du Bélon, là où une batterie de garde-côtes, disposant de six canons, interdisait toute tentative de remonter ces bras de mer ou de stationner devant l’embouchure commune. Lors de son séjour en Bretagne, Vauban procède à une réorganisation du matériel et des missions : mise en place d’un corps de garde toutes les deux lieues soit 8 kilomètres, et installation de batteries d’une importance proportionnelle à l’objectif à protéger. La batterie de Riec reste en service pendant la Révolution et l’Empire, défendant l’accès aux Anglais, qui tentent de gagner Concarneau par l’intérieur. En 1817, elle est confiée aux douanes pour usage et entretien ; puis le fort est ensuite déclassé définitivement en 1883.

Fontaine Notre-Dame-de-Grâces – XVIIe siècle

Granite
Lannéguy
Fontaine Notre Dame de Grâces

Sur le placître de la chapelle de Saint-Léger est érigée la fontaine sacrée de l’ancienne chapelle Notre-Dame de Grâce aujourd’hui disparue. Elle présente un fronton triangulaire à sommet coupé sur lequel s’appuie un arc en plein cintre. Elle est à double niche. Le petit enclos dallé est accessible par deux échaliers à l’avant. L’eau s’écoule dans un lavoir maçonné que les laveuses ont désormais déserté. Les pratiques de guérison la concernant sont sources de confusion car elles semblaient être l’apanage de la fontaine Saint-Léger qui se trouve dans le parc de la Porte-Neuve. Cependant, à l’occasion du pardon de Saint-Léger, les pièces de monnaie lancées dans la fontaine Notre-Dame-de-Grâces témoignent de la croyance populaire. Et pour le commun des Riécois, à l’exception des anciens, cette fontaine est celle de Saint-Léger, la véritable étant ignorée du fait de son éloignement de la chapelle.

Bain à chevaux – 1772

Pierre et tuffeau

Cet ouvrage, situé sur les terres de Kerlaouen, reste mystérieux quant à son origine et sa destination. La propriété dont il dépend était un pavillon de chasse, et tout laisse supposer que ses occupants, grands amateurs de chevaux, ont fait construire ce bassin arrondi à la fois pour baigner leurs montures, mais aussi pour les détendre à la suite d’un effort prolongé. La tradition orale affirme que les bêtes étaient amenées après la saillie par une sorte de couloir, long de plus de 13 mètres et large de 1,60 mètre. La dénivellation leur permettait de se plonger jusqu’au flanc tout au long des quelques 15 mètres d’arrondi. Une fois fraîches et disposées, les montures sortaient du bain par le couloir opposé.

Fontaine Saint-Léger – 1656

Granite et moëllons
Château de la Porte-Neuve, bords du Bélon

Alain de Guer édifie cette fontaine dans le parc du château de La Porte-Neuve au bord du Bélon. Elle se trouve encastrée au centre d’un muret en arc de cercle. Un fronton triangulaire et un arc en plein cintre surmontent une niche ornée d’une coquille Saint-Jacques. L’eau s’écoule sous un échalier vers un lavoir de forme oblongue aux rebords maçonnés. Ses eaux sont au niveau de celles atteintes aux plus grandes marées dans la ria du Bélon voisin. La tradition attribue à la fontaine de nombreux bienfaits. Fontaine sacrée de la première chapelle de Saint-Léger, l’ensemble a conservé ce statut après sa reconstruction. Une indigente préposée au rite versait de l’eau dans le cou des pèlerins qui lui laissaient une obole.

 
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