Aides
Favoriser le maintien à domicile
L’ADMR, seule association agréée pour les bénéficiaires de l’APA, reçoit le soutien du CCAS et de la commune.
Des conférences peuvent être organisées, en partenariat avec le CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination), sur différents thèmes tels que la prévention des chutes, la nutrition, l’aide aux aidants familiaux… Les actions du CLIC se multiplieront grâce au partenariat avec la Cocopaq.
La Cocopaq vous aide à améliorer vos logements (isolation, accessibilité, adaptation handicap et dépendance…). Vous souhaitez vous renseigner sur l’OPAH (Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat), appelez le 02 98 96 44 67.
Une aide à l’installation et à l’abonnement téléassistance peut être proposée à ceux dont les revenus sont trop modestes.
Un membre du CCAS participe à la commission Voirie dans le cadre du programme d’accessibilité aux établissements recevant du public (ERP) pour les personnes à mobilité réduite.
Un projet de création de logements adaptés pour les personnes âgées est actuellement à l’étude route de Bannalec. Cela permettra aux personnes âgées ayant un logement peu adapté ou trop isolé de bénéficier de meilleures conditions de vie, à proximité du bourg.
La commune de Riec-sur-Belon se préoccupe de l’accompagnement futur de ses anciens et étudie la possibilité d’un accueil de jour pour soulager les aidants.
Créer du lien
Un repas des retrouvailles est organisé chaque année au mois d’octobre. Ce rendez-vous représente un moment de partage et de lien entre les anciens, la municipalité et le personnel communal.
La CCAS organise et finance la distribution de colis de Noël pour les personnes de plus de 80 ans, ne pouvant participer au repas des retrouvailles. En 2011, près de 240 colis ont été distribués.
Répondre aux besoins d’hébergement de proximité
Une enquête a été réalisée auprès de 1 500 personnes âgées de plus de 60 ans, en 2007.
Elle fait apparaître un grand désir de rester vivre à Riec-sur-Bélon, qu’il s’agisse de son domicile particulier ou d’un établissement spécialisé.
L’enquête a également mis en évidence 42 cas diagnostiqués de maladie d’Alzheimer sur la commune en 2006 (excepté les malades déjà en institution). Ce constat a amené l’équipe municipale à réfléchir à un projet d’hébergement adapté pour les personnes atteintes de cette maladie ou assimilée tel que le domicile partagé.
Une étude des besoins des personnes âgées
Comme beaucoup de communes côtières, Riec-sur-Bélon observe une population vieillissante. La municipalité s’interroge sur un meilleur accompagnement de ses personnes âgées et réfléchit aux structures les plus adaptées.
Une étude de faisabilité basée sur les besoins de la commune en termes d’accueil de ses personnes âgées a été réalisée par une stagiaire Pauline Rannou. Cette étude a débuté par un diagnostic du territoire d’action sociale de Concarneau-Quimperlé, suivi d’entretiens auprès d’acteurs du domaine du vieillissement comme le Conseil général, la Cocopaq, l’ADMR, ou les établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes. Ces premiers travaux ont permis d’établir un état de l’offre en matière d’accompagnement des personnes âgées.
« Ici et là se créent des projets innovants visant à assurer aux personnes vieillissantes des structures variées adaptées aux différentes formes de dépendance », explique Solange Le Roy, adjointe aux Affaires sociales « Du domicile à la maison de retraite médicalisée en passant par les accueils de jour, les domiciles collectifs ou partagés, résidences services ou maisons kangourou, de multiples propositions existent. Nous réfléchissons à celle qui pourrait le mieux convenir à Riec », ajoute-t-elle.
Un questionnaire précieux
Après une analyse démographique de la population riécoise, Pauline Rannou a élaboré un questionnaire destiné aux personnes âgées de 60 ans et plus, ces dernières représentant 35 % de la population inscrite sur liste électorale.
« Cette tranche d’âge permet de toucher un maximum de personnes, les séniors, le troisième et le quatrième âge et d’anticiper sur les besoins sur le long terme », observe Pauline. Sur environ 1 300 questionnaires envoyés, il y a eu 417 retours soit un peu plus de 30 % de réponses. Un résultat très satisfaisant.
Ces différentes étapes d’enquête ont abouti à un certain nombre de recommandations au plus près des besoins et des souhaits de la population.
A savoir
L’APA
Où en faire la demande ?
Auprès du centre communal ou intercommunal d’action sociale (CCAS, CIAS), ou directement au conseil général.
Quelle est la procédure d’attribution ?
Une équipe médico-sociale, mandatée par le conseil général, se rend au domicile du demandeur afin d’évaluer son "degré de dépendance" et de lui proposer un "plan d’aide". Ce dernier peut être assisté, s’il le souhaite, de son médecin traitant et de membres de son entourage. le président du conseil général dispose d’un délai de deux mois, à compter du dépôt du dossier, pour notifier sa décision au bénéficiaire.
Quel est son montant mensuel ?
Il est calculé en fonction du degré de dépendance : GIR 1 (correspondant à la dépendance la plus lourde), 1 190 euros ; GIR 2, 1 020 euros ; GIR 3, 765 euros et GIR 4, 510 euros.
Les ressources du demandeur sont prises en compte pour déterminer sa participation financière au plan d’aide.
Si vous souhaitez davantage d’information sur l’APA, cliquez ici
Un nouveau plan Alzheimer
Grande cause nationale en 2007, la maladie d’Alzheimer fait l’objet d’un nouveau plan national pour la période 2008-2012.
Objectif : mieux diagnostiquer la maladie et mieux la prendre en charge en favorisant, en particulier, le choix du maintien à domicile.
Numéro national d’aide et d’écoute pour les malades et leurs proches : 0811 112 112 (coût d’un appel local) - www.francealzheimer.org.
A noter aussi : la parution d’un guide pratique qui répond avec simplicité aux interrogations des malades et de leur entourage.
- Alzheimer et les maladies apparentées, par le Dr B. Croisile, éd. Larousse, 2007 - 9,50 €





